***********************************************

Ce blog et l'histoire sont migrés vers ici :


http://meianki.free.fr/mellis-melau/

Vous bénéficierez de la possibilité de lire l'histoire dans le bon sens. Nous continuerons à écrire ici un temps, mais uniquement pour ne pas vous dépayser trop vite.

Merci à Meianki pour la réalisation du site.

Enjoy !

vendredi 26 juin 2009

Elina serra sa besace...



Elina serra sa besace contre sa poitrine.

« Je n'ai rien, rien de précieux! Je... je suis à la recherche de ma fille, laissez moi partir, je vous en prie, s'il vous plaît... »

Malgré tous ses efforts pour rester digne, elle ne pû empêcher sa voix de trembler un peu. L'homme baissa son arc et pencha la tête en faisant signe aux autres de faire de même.

« Jettez votre sac loin devant vous.

- S'il vous plaît, je n'ai que du pain de route et quelques vêtements...

- Je viens de vous dire de jetter votre sac ! »

Elina sursauta quand l'homme haussa le ton. Elle jeta son sac aussi loin qu'elle pû, le jeune homme n'eut qu'à faire quelques pas pour le ramasser. Elle pensa derechef aux taillis dans lesquels elle aurait pu se faufiler, mais aussitôt l'homme chauve lui lança sans détourner son attention du sac dans lequel il fouillait :

« N'y pensez même pas. Dès lors que vous quittez le sentier vous rentrez sur le territoire des Gobelins Sylvestres, et contrairement à nous...ils sont anthropophages. »

Il redressa la tête et sourit largement.

« Effectivement, il n'y a rien dans ce sac, dit-il en lançant la besace vers Elina. En revanche, j'accepte volontiers de vous décharger de ce médaillon qui ne fait qu'alourdir votre jolie gorge d'un poids superflu. »

Elina cessa de respirer.

« Donnez moi ce médaillon et nous vous laissons repartir.

- Si c'est pas malheureux de dépouiller des bonnes femmes comme ça... jeta un des brigands en crachant dans les taillis.

- C'est mon seul bien, je le tiens de ma mère, laissez le moi, je vous en prie! Supplia Elina en sautant sur l'occasion. Il ne vaut rien si ce n'est le prix que j'y attache!

- Ma petite dame, en vous aventurant dans cette forêt vous avez accepté de prendre le risque de tomber sur nous. Il faut maintenant en assumer les conséquences, donnez moi ce médaillon. »

La voix du jeune balafré était devenue froide et tranchante tandis qu'il jetait un regard irrité à son collègue. Elina se jeta à genoux.

« S'il vous plaît...

- Ca suffit maintenant ! Gronda le jeune homme en avançant sur elle. Ile se saisit du médaillon qu'Elina retenait, et l'arracha du cou de la jeune femme, lui arrachant un cri de douleur mêlé de désespoir. Voilà, allez, on s'en va. »

Et aussitôt dit, aussitôt fait. Les hommes se volatilisèrent avant même qu'Elina n'aie eu le temps de se remettre debout. Elle entendit uniquement cette dernière phrase désolée:

« ... on sait tous que c'est la crise, Arthus, mais ce que tu viens de faire, c'était plus de l'humiliation que du vol... cela ne t'apportera rien de plus, voire même beaucoup moins... »

6 commentaires:

  1. Les vacances, ça réussit pas à tout le monde ...

    RépondreSupprimer
  2. ? C'est à chier ce que j'ai fait?

    RépondreSupprimer
  3. Même si c'est à chier de toute manière, je te merde... je modifie uniquement si c'est incohérent avec qqchose qui a été dit avant.

    RépondreSupprimer
  4. Mais non t'es bête ! C'est très bien !
    C'est juste la petite introduction du réel dans le récit, ça m'a fait rire !

    RépondreSupprimer
  5. Héhé j'me suis faite la même remarque que Lau xD

    RépondreSupprimer
  6. j'vous embête, c'est bien simple!

    RépondreSupprimer